Sandrine Dos Santos, aide-soignante à RESIDOM a été interviewée par le journal le Progrès pour parler de son parcours et de son métier d’aide-soignante.

Sandrine Dos Santos, aide-soignante : « C’est une vraie richesse »

« Je suis diplômée aide-soignante depuis 1994 et j’aime mon métier ». Sandrine Dos Santos a toujours su qu’elle voulait travailler en tant qu’aide-soignante. Après un diplôme en sanitaire et social, elle part travailler en Ehpad. « Pour moi, ça a été une révélation. Les gens sont hyper-affectueux », raconte Sandrine Dos Santos. Et de poursuivre, « Psychologiquement, ce n’est pas un métier facile mais j’avais un retour relationnel avec les personnes, qui me rendaient ce que je leur donnais ».

Une expérience professionnelle enrichissante qui durera vingt ans et qu’elle quittera pour le milieu hospitalier. Pendant cinq ans, elle découvre un univers plus technique dans une unité de soins longue durée, où elle prend soin des personnes grabataires et dépendantes. Une expérience enrichissante qu’elle quittera, suite à la dégradation de ses conditions de travail. « Ça devenait très lourd, je n’avais plus le temps de m’occuper de mes patients. Mon métier sans le relationnel, je ne le vivais vraiment pas bien », confie-t-elle.

« Il y a des gens qui ne voient que nous, c’est important de prendre du temps pour eux »

Après réflexion, elle quitte le monde hospitalier pour exercer le métier d’aide-soignante à domicile. « Tout ce que j’avais perdu en institution, je le retrouvais », poursuit Sandrine. Depuis quatre ans, elle sillonne les routes pour aller à la rencontre des personnes âgées ayant besoin d’assistance.  Du nursing à la toilette, en passant par la distribution du traitement ou l’aide au petit-déjeuner, l’aide-soignante s’adapte à la demande du patient. « Nous entrons dans son intimité, c’est à nous de nous adapter et d’être à son écoute ».

Bien plus qu’une aide-soignante, Sandrine Dos Santos est à l’écoute de leurs besoins mais est aussi présente pour les aidants qui ont besoin d’une oreille attentive. « C’est une vraie richesse, il y a une relation qui se crée avec les familles ». Mais Sandrine reste lucide, la pénurie de personnel se fait sentir. « Je ne vais pas mentir, c’est un métier qui n’est pas facile, on s’abîme aussi physiquement, les salaires sont bas et les horaires compliqués, mais c’est un métier que j’aime. Il y a des gens qui ne voient que nous, c’est important de prendre du temps pour eux » conclut Sandrine Dos Santos. À 47 ans, l’amour du métier ne l’a toujours pas quitté !

Article rédigé par Laetitia LE GLOANNE, LE PROGRES


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